vendredi 29 novembre 2019

Feedback #35 : la prise de décisions et l'affirmation de ses choix

La fin d'année ou comment se faire pousser des ailes...


C'est un peu ce que je me dis, avec l'ensemble des thématiques que nous avons abordées depuis la rentrée de septembre, non ? 

En effet, nous avons évoqué le sens de l'engagement, les bonnes résolutions, la façon dont se mettre en avant aussi en vue d'un changement professionnel, et aujourd'hui, je souhaite vous proposer une thématique qui rejoint toutes les précédentes, un peu comme "la cerise sur le gâteau" ou l'aboutissement des fondations essentielles et que vous avez appris à bâtir au préalable : la prise de décisions et l'affirmation de ses choix

Le lien ? 

Eh bien, le changement, la transformation, la métamorphose et surtout la transition que vous empruntez et que vous réalisez pour concrétiser des projets, voire des attentes que vous avez en tête depuis peut-être longtemps, et que 2020 va vous permettre de mettre en place officiellement.

Cette thématique me parait indispensable à traiter tout simplement parce que la vie est faite de nombreuses orientations possibles, de tout un panel d'alternatives, d'incertitude, de doutes et donc de questionnements

Qu'il soit question de la vie personnelle, professionnelle ou relationnelle, nous vivons toutes et tous ces périodes au moins une fois dans notre vie, et au maximum... Un nombre incalculable de fois !  ;-)

En vous présentant cette thématique, l'idée principale est de vous donner des clefs qui vont vous permettre d'avancer plus vite, plus efficacement et plus sereinement lorsque ces phases se manifestent. Car, en soi, ces phases sont ultra bénéfiques ! Ce sont elles qui vous amènent à remettre en question ce qui vous convient et ce qui ne vous convient pas, pour avancer, pas à pas, vers une vie et une personne que vous désirez avoir, vivre et/ou être.

Or, bien évidemment, tout n'est pas si facile à mettre en place...D'ailleurs, si les choses étaient aussi simples, je n'aurais pas à vous présenter cette chronique, n'est-il pas ? ;-) Reprenons alors dans l'ordre...


1. Prendre des décisions


... J'ai envie de dire que tout commence par là. Ou pas !

Je m'explique : lorsque l'on doit prendre une décision, c'est qu'à un moment donné, il y a eu prise de conscience et/ou réflexion sur un sujet précis, une situation particulière qui nous turlupinait

Si j'en arrive à prendre une décision, ou autrement dit à faire un choix, à un moment donné, c'est que je souhaite donner un nouvel élan à ladite situation, que ce soit pour changer complètement son orientation ou l'accompagner au mieux, peu importe. Quoiqu'il en soit, je reconsidère ce que je suis en train de traverser pour tendre vers quelque chose de positif, de serein et qui me correspond pleinement, ou du moins, autant que possible.

Nous pouvons alors parler de courage, voire même d'audace, lorsque nous vivons ces périodes quelque peu difficiles, compliquées, délicates. Parce que, prendre une décision, vous l'aurez donc compris, c'est admettre qu'il faille bouger, sortir de sa propre zone de confort et transformer. En cela, le fait de réaliser qu'il y a nécessité de prendre une décision pour amener le changement est un sacré pas en avant ! C'est le point de départ indispensable à toute transformation.

Il peut être question de mettre fin à une relation toxique, de quitter son travail, d'entreprendre un accompagnement en médecine alternative, de consulter un docteur, de créer son propre foyer ou non, de demander sa moitié en mariage, de divorcer, de déménager, de changer son alimentation, de se mettre au sport, de créer son entreprise, d'entrer en formation, de partir à l'étranger...

Ainsi :

- L'organisation des vacances va me permettre de préparer mon besoin de repos, mon besoin de dépaysement pour me couper de mon quotidien

- Quitter mon travail va me permettre de ne plus être en situation de souffrance et de ne plus me mettre ainsi en danger à cause d'un éventuel burn out qui pourrait survenir ; cela va me permettre de me retrouver, de me reconnecter à mes valeurs et à l'image que j'ai de la vie professionnelle ;

- Fonder un foyer va me permettre de me consacrer à un enfant dont je souhaite apporter telle ou telle éducation, croyance, valeurs etc ; 

- Déménager va me permettre de ne plus souffrir de la distance avec ma famille, ou de prendre un nouveau départ

- Me mettre au sport va me permettre de prendre soin de moi et de me remettre en forme, je me considère alors davantage.

Vous l'aurez bien compris ! Quelle que soit la décision prise ou à prendre, et quelle que soit l'ampleur de sa dimension, elle n'en reste pas moins importante à prendre en considération puisqu'elle nous amène au changement, à mettre en place quelque chose qui nous permettra de palier un manquement voire un dysfonctionnement.

Nous sommes ainsi immergé.e.s dans une période de transition, qui demande à regarder une réalité qui est nôtre mais qui ne correspond plus ni à nos attentes ni à nos besoins, et qui, pour notre propre bien, se doit d'évoluer. C'est pourquoi une fois l'évaluation réalisée de la situation suite à une prise de conscience ou une réflexion quelconque, nous sommes confronté.e.s au choix et par conséquent... au(x) doute(s) !

Car qu'est-ce qui caractérise précisément la prise de décision ? Le fait de faire un choix entre telle situation ou telle autre, entre tel changement et tel autrement, entre telle conséquence et telle autre. Mais quelle est la meilleure décision ? Quelle est la solution la plus juste pour soi ? Comment être certain.e de ne pas se tromper ? 

D'ailleurs, quand il y a cette réflexion pour prendre une décision quelconque, ressort cette notion de confiance, de foi en l'avenir, en l'inconnu. Quelque part, c'est comme si nous misions, comme si nous pariions sur l'avenir, en croisant les doigts pour ne pas se tromper. 

Revenons alors sur cette interprétation : se tromper. Faire des erreurs. Afin de prendre une décision dans les meilleures conditions possibles, il est indispensable de reconsidérer la représentation du résultat escompté et celle du résultat réellement obtenu.
Dans la vie, les faux pas, les erreurs, les échecs n'existent pas. Tout n'est qu'apprentissage. Pour parvenir à se l'ancrer en nous, je vous invite grandement à constamment revenir sur les moments où vous avez pris de grandes décisions. 

Réintroduisez-vous dans le contexte, revivez les échanges, les pensées, les ressentis, les impressions du moment. Lorsque vous avez pris telle ou telle décision, il y avait un contexte, un état d'esprit, des sensations aussi qui vous ont fait agir au plus juste en fonction de ce que vous attendiez, de ce dont vous aviez besoin et de ce que vous jugiez le mieux à ce moment-là

En quoi pouvez-vous vous blâmer en cela ? De ne pas connaître l'avenir ? De ne pas disposer des tenants et des aboutissants qui en résulteront ? Pardonnez-moi, vous n'êtes que des êtres humains et non divins. C'est ce qui nous permet d'expérimenter ici-bas

Alors, lorsque vous vous trouvez dans une situation où vous devez agir et prendre une décision, demandez-vous dans quelle direction vous souhaitez aller. Visualisez les chemins qui se présentent à vous. Et sachez écouter, vous fier à votre intuition, à votre ressenti. Vous pouvez réaliser une liste de pour et de contre, si cela peut vous rassurer. Mais de toutes façons, vous n'aurez jamais la certitude de faire le bon choix au moment où vous le réalisez. Vous pouvez seulement être sûr.e que vous choisissez l'option la plus appropriée selon vous, à ce moment précis

Et en abandonnant cette représentation de l'échec, du faux pas, de l'erreur, vous vous laissez l'opportunité d'éventuellement rectifier le tir en cas de besoin. Alors, bien évidemment, je vous l'accorde, selon la situation, vous ne pouvez pas revenir en arrière, comme en quittant un emploi par exemple. Mais en même temps, serait-ce une bonne option, si celle-ci était réalisable ? Parce qu'après tout, si à un moment donné vous vous êtes interrogé.e sur la viabilité de votre présence à ce poste précisément, c'est que vous n'en êtes pas totalement convaincue

2. Faire un choix 


Ce qui nous amène alors à trancher. Alors, certainement, vous demandez-vous comment parvenir à trancher de façon nette et définitive, sans tergiverser dans tous les sens ? 

Nous l'avons dit précédemment : en réalisant une liste de pour et de contre, par exemple.
Mais il n'y a pas que cela : vous pouvez user de la posture neutre d'un juge, par le biais de la visualisation.
Ou encore en effectuant le "Je" de la chaise, ou en vous adressant à vous-même en tant que meilleur.e ami.e.
Nous les avons abordés à plusieurs reprises lors de différentes chroniques, je vous conseille d'y jeter un œil. 

L'objectif de chacun de ces exercices, c'est de pratiquer la bienveillance, la neutralité et l'impartialité, de la même façon dont vous en feriez preuve avec autrui. Car nous le savons toutes et tous très bien : nous sommes notre pire ennemi.e. Durs dans l'exigence et le jugement que nous portons à notre propre égard. Je vous invite alors à vous reconsidérer, dans le but de vous amener à réaliser des choix qui vous serviront plutôt que vous porter préjudice. 


3. Affirmer ses choix


Une fois que les choix sont faits, la dernière étape - et pas des moindres ! - est de les affirmer. De tenir bon, envers soi mais aussi envers les autres.

Envers ceux qui ne vous comprendront pas, ceux qui vont vous jalouser, ceux qui vont vous critiquer, ceux qui ne croient pas en vous, ceux qui ne préfèrent pas vous comprendre... Et ceux qui vous soutiendront.

Nous l'avons vu précédemment : faire un choix, c'est accepter l'éventualité d'apprendre et de progresser plutôt que s'épanouir. C'est accepter la remise en question de soi, de son environnement, de la situation traversée. C'est aussi accepter de lâcher prise, de donner le meilleur et de voir ce qu'il en adviendra, s'en remettre à notre intuition, ce qui nous parait bon pour nous.

Faire des choix, c'est se poser les bonnes questions et se placer au centre de ces questions. Car tout part de soi, en priorité.

Pour tenir ses choix, tenir ses engagements, il est indispensable de se rappeler les raisons qui nous ont poussé à les réaliser. Et de fixer les objectifs en vue de leur accomplissement.

Pour rester le ou la plus droit.e possible, et poursuivre votre avancée devant vous, pour ne pas se laisser envahir par le pédalo intérieur avec toutes les ruminations possibles et imaginables quant aux multitudes de questionnements et de doutes que l'on peut avoir au cours de n'importe quel moment critique de notre vie, imposez-vous constamment une date butoir pour faire votre choix, puis ne revenez plus dessus. Une fois que l'échéance est passée et que vous avez fait votre choix, soyez convaincu.e que c'est la meilleure décision que vous avez prise en fonction de ce dont vous étiez en possession à ce moment-là, précisément.

A vous désormais de choisir : avancer ou tâtonner ?


4. Pour conclure


Je dirais que :

- Prendre des décisions, c'est avancer, se donner la possibilité, s'offrir des opportunités, évoluer ;

- Faire des choix, c'est miser sur ce qui nous porte, et ne pas laisser de place à la culpabilité ;

- Et tenir ses choix, c'est déterminer ce que nous souhaitons être, avoir et/ou vivre, s'affirmer et tendre vers quelque chose qui nous épanouit.

Qu'avez-vous le plus à perdre ?

"Mieux vaut avoir des regrets plutôt que des remords"

mercredi 27 novembre 2019

Challenge Bien-Être : la prise de décision

Poursuite de l'élan de transformation...


Depuis la rentrée 2019, nous abordons le changement, la transition de vie, particulièrement professionnelle, mais pas seulement !

J'ai donc bien envie de poursuivre cet élan jusqu'à la fin de l'année, en travaillant avec vous, ce mois-ci, la prise de décisions et l'affirmation de ses choix, dans tous les domaines de vie. 

Je vous encourage alors vivement à réfléchir à cette idée d'avancement en attendant notre prochain rendez-vous sur ce blog et en direct sur Fréquence Mistral Gap, vendredi 29 novembre 2019, à 9h15.


  

Excellent Challenge-Bien-Être à vous et à très vite pour un débriefing complet sur ce sujet qui nous concerne toutes et tous !

jeudi 17 octobre 2019

Feedback #34 : se mettre en avant

A l'occasion de la rentrée, nombre d'entre vous souhaitez du changement, nous en avons déjà parlé dans les précédentes chroniques. Ces changements concernent souvent le domaine privé, avec les fameuses bonnes résolutions. Vous savez, celles qui nécessitent l'inscription dans une salle de sport, une alimentation saine, le fait de s'appliquer dans la gestion de ses papiers ou de son agenda... 

Parmi ces changements et ces volontés de transformation, il y a également l'envie de progression et d'évolution dans la vie professionnelle

Pour écrire et animer cette chronique, je me suis inspirée des nombreuses sollicitations que j'ai eues depuis septembre : la demande d'accompagnement coaching pour réaliser son CV, sa lettre de motivation et préparer son entretien d'embauche en vue d'un nouvel élan dans sa propre carrière. Il parait vraiment évident que le sujet est d'actualité ! 

Je vous propose donc de voir ensemble comment se mettre en avant et faire la différence, notamment dans vos ambitions professionnelles. 

Malheureusement, il est souvent difficile de se montrer objectif envers soi et de faire la part des choses. Nous avons généralement du mal à admettre nos savoir-faire car nous confondons compétences et qualités. D'où, parfois, la nécessité de faire appel à quelqu'un de neutre pour nous permettre de mettre en avant ce que nous sommes, et à notre juste valeur.

1. Or, qu'est-ce qu'une compétence ? 


Une compétence, c'est une combinaison de savoirs, de connaissances acquises tout au long de son parcours, mis en pratique dans un contexte particulier et dont les résultats peuvent être évalués au moyen de preuves.  

En clair, une compétence, c'est un savoir-faire, soit une mise en œuvre de savoirs pratiques, mais aussi un savoir-être, soit la façon de s'adapter aux différents contextes en mobilisant les bonnes qualités au bon moment

Ainsi, une compétence montre ce que vous savez faire. De cette façon, être courageux est une qualité, savoir puiser dans ses propres ressources pour assurer une mission nécessitant courage, c'est un savoir-être et donc une compétence.

Or, pourquoi identifier ses compétences ? Pour identifier ses acquis et ses propres marges de progression, et les formuler, par exemple à un recruteur ou partenaire.
Comment les identifier ? Eh bien, à partir de ses propres expériences, aussi bien personnelles que professionnelles


2. Savoir formuler une compétence 


Pour la rendre facilement identifiable par soi et compréhensible pour la personne à qui on s'adresse, il est important de savoir la formuler correctement

Pour cela, la compétence doit être contextualisée, avec un maximum de précisions pour sortir de la généralité et déterminer les circonstances précises dans lesquelles nous sommes capable d'agir avec compétence. Autrement dit, la compétence doit constamment être rattachée à une expérience précise, à une situation professionnelle vécue et dans laquelle vous avez mis en pratique l'expérience. 

Identifier vos compétences et vos points forts par rapport à un projet professionnel vous permet de valoriser votre profil. De même qu'identifier vos lacunes en termes de compétences vous permet d'établir un plan d'action pour y palier et les améliorer

3.  Méthode, étape par étape, pour identifier ses compétences

- Étape 1 :

Commencez par lister tout ce de quoi vous êtes capable. Repensez à chacune de vos expériences personnelles et professionnelles. Pour cela, revisitez vos jobs d'été et jobs d'étudiants, les stages courts, longs et de fin d'étude ; rappelez-vous vos expériences de bénévolat, de votre vie étudiante comme les projets collectifs ; songez à vos voyages et autres activités de loisir et culturelles.

- Étape 2 : 

Ensuite, déduisez vos compétences depuis votre liste d'expériences. Pour cela, reprenez votre précédent listing et identifiez, pour chacune d'elles, les compétences que vous avez développées au cours de ces expériences. Pour vous aider dans la formulation, commencez vos phrases par : 

"Suite à cette expérience, je suis capable de  + verbe d'action + objet de l'action + contexte +, preuve de la compétence"

"Suite à cette expérience, j'ai appris à + verbe d'action + objet de l'action + contexte + preuve de la compétence "

Quand je parle de contexte, je parle de l'endroit, des circonstances, de la période, de la durée. Quant à la preuve de la compétence, il est question d'expliquer la réalisation, la mission demandée.

Autre méthode, pour déduire vos compétences, vous pouvez également partir de ce que vous avez déjà produit ou réalisé, et chercher les compétences requises pour ce faire. 

Exemple : Réalisation du rétroplanning de la compétition de basket inter-établissement. 
Je suis donc capable d'organiser la logistique d'une compétition accueillant un certain nombre d'équipes. 

Pour chacune des expériences listées, évertuez-vous à déterminer trois ou quatre compétences développées.

Petite astuce : n'hésitez pas à entretenir ce portefeuille de compétences tout au long de votre expérience professionnelle. Il est parfois plus facile de le remplir "à chaud" plutôt qu'à froid, surtout concernant les toutes premières années d'expérience professionnelle.

- Étape 3 : 

Les deux précédentes étapes vous ont permis de lister et d'analyser vos expériences, de réfléchir sur vos compétences. Vous avez ainsi pu identifier trois à quatre compétences par expérience. Cela vous amène à une liste d'au moins six à vingt compétences.

Maintenant, vous allez pouvoir les évaluer. C'est ce qui vous permettra de renforcer vos pistes professionnelles ou de vous orienter si vous n'avez pas encore d'idée précise. 

Évaluer signifie indiquer un degré de maîtrise, d'efficacité et de confiance en soi pour réaliser la mission, pour chacune de ces compétences. 
Sous forme de tableau, indiquez la compétence en question, le niveau de maîtrise (Expert, Confirmé, Autonome, Junior) et le plan d'action à mettre en œuvre pour compléter ces compétences au mieux.

Une fois ce tableau rempli, à vous de souligner trois à cinq compétences clés pour chacune de vos pistes professionnelles si vous en avez. Pour vous guider, n'hésitez pas à vous renseigner sur les référentiels métiers visés et interrogez-vous : 

- De quelles compétences ai-je besoin pour mener à bien mon projet ? 
- Quelles sont les compétences les plus importantes, et celles qui sont complémentaires ?

Vous pouvez d'ailleurs leur ajouter des qualités vous concernant et vos valeurs, qui vous influencent dans vos prises de décisions, que cela soit conscient ou non. 

- Étape 4 :

Enfin, identifiez vos marges de progression

Une fois que vous avez pris connaissance de vos points forts et axes d'amélioration, travailler sur les compétences à renforcer.

De nouveau, interrogez-vous : 

- Quelles sont les compétences nécessaires à acquérir pour mon projet ? 
- Comment renforcer des compétences que je possède mais qui restent, pour l'instant, insuffisantes ?

Et pour répondre à cette dernière question, renseignez-vous sur la toile : de nombreuses possibilités peuvent se concrétiser, comme se former ou se certifier en suivant un cours en ligne, réaliser un stage, vous engager dans la vie associative...

4. Le petit plus ! 


Pour vous aider à aller à l'encontre de vos compétences et les admettre, n'hésitez pas à questionner votre entourage. Vous pouvez réaliser une sorte de questionnaire personnalisé, afin d'obtenir leur appréciation à votre égard. 

5. Les valeurs 


J'aimerais revenir sur cette notion quasiment indispensable pour toute analyse de soi, en vue d'une évolution ou transition de carrière. 

Nous avons axé notre attention sur les compétences, tout aussi élémentaires, mais les valeurs, aussi bien personnelles que professionnelles, occupent également une grande place dans l'analyse de soi et de ce que l'on appelle le "marketing de soi". 

Attention, je tiens à préciser que le marketing de soi dans le sens de cette chronique réside en la valorisation de soi, de ses compétences et de ses potentiels à travers un projet professionnel. 

Pour identifier et valoriser vos valeurs les plus essentielles, je vous recommande d'utiliser un inventaire de valeurs, dans lequel seront par exemple listés : l'action, l'acceptation, l'aide à autrui, la spiritualité, la serviabilité, l'indépendance, la fidélité, l'esthétique, l'économie, le rôle social, la propreté, la passion, le partage, l'obéissance, la joie de vivre, la justice et j'en passe. 

Une fois que vous aurez listé l'ensemble des valeurs qui vous représentent, vous allez les classer selon si elles concernent le plan personnel ou le plan professionnel. Ces deux catégories vont vous permettre de rattacher chacune des valeurs que vous avez initialement listées à un contexte de vie (rappelez-vous, déjà pour les compétences, le contexte était indispensable...)

Parmi les valeurs retenues, vous allez ensuite relever cinq valeurs prioritaires, pour lesquelles vous souhaitez investir toute votre attention et action, à ce moment précis de votre vie. A vous de les hiérarchiser selon vos propres priorités

Dans ce quatrième temps, nous allons parler de la notion d'engagement, en réalisant des actions dface à ces cinq valeurs prioritaires définies. En effet, en trouvant du sens lorsque celles-ci sont officiellement admises et reconnues, la nouvelle perspective est d'amener du mouvement et donc de l'action auprès d'elles. Cela passe par la mise en place de ce qui permettra de vivre pleinement au cœur de chacune de ces cinq valeurs.

- Qu'est-ce que je peux faire quotidiennement pour pratiquer ces valeurs ?

La suite de la réflexion portée sur vos valeurs actuelles repose sur la clarification de ces dernières. Les clarifier, c'est lever les freins en déterminant si la valeur prioritaire est constructive ou non pour soi, si la valeur est favorable à la transition en cours, ou si elle engendre le moindre risque

En dernier lieu, réfléchissez sur l'ensemble de vos expériences de vie : 

- Quelles sont celles qui ont le mieux reflété vos valeurs ? 
- Quelles en sont les raisons ?
- Quelles sont celles qui se sont révélées contraires à vos valeurs ? 
- Quelles en sont les raisons ?

Ce qui vous amènera à vous demander quels éléments clés vous devez impérativement retrouver, respecter ou considérer pour aligner votre vie dans le sens de vos valeurs, puis de réfléchir aux moyens que vous pouvez identifier pour introduire ces éléments clés dans votre vie et ainsi respecter ce qui a de l'importance pour vous ?

6. Pour finir 


Pour finir, je ne pourrais jamais vous recommander suffisamment de faire appel à un regard neutre et objectif sur vous et votre parcours. Souvent, nous banalisons voire sous-estimons notre savoir-faire et savoir-être. Une tierce personne vous aidera à être plus juste.

Ce travail, qui peut vous demander énergie et temps, reste primordial pour faire votre propre connaissance, vous cerner, vous définir, et vous donner toutes les chances d'accéder à la place que vous escomptez.

C'est à partir de ce travail que vous aurez bâti les fondations de votre empire professionnel, vous offrant l'opportunité de vous orienter ce vers quoi vous tendez. Ces outils vous aideront à construire un CV de qualité et personnalisé en fonction de ce à quoi vous aspirez, ainsi qu'à rédiger une lettre de motivation qui vous mettra suffisamment en lumière pour faire la différence avec vos concurrents.

Prenez conscience de ce que vous valez et vous rayonnerez !

mercredi 16 octobre 2019

Challenge Bien-Être : se mettre en avant

Fin d'année, après la rentrée, il est l'heure de se révéler... 


Bah oui, après tout, et pourquoi pas ? 

A l'occasion des changements personnels et des périodes de transition professionnelles, que diriez-vous de travailler votre propre mise en avant, histoire de vous donner toutes les chances de vous trouver, prochainement, là où vous espérez vous trouver

Je vous propose donc un Challenge Bien-Être axé sur la vie professionnelle et la connaissance de soi, pour se valoriser au mieux auprès des personnes que nous sommes à même de rencontrer au cours de la construction et consolidation de notre projet professionnel. 









A très vite, sur ce blog et les ondes de Fréquence Mistral Gap pour échanger à ce sujet !

jeudi 19 septembre 2019

Feedback #33 : Tenir ses engagements

La rentrée, ou l'occasion des bonnes résolutions ! 


Bin oui, après tout, en septembre, on redémarre quelque chose ! Nous sommes portés par un nouvel élan, rempli de bonnes idées, de bonnes volontés et de bons engagements

Septembre, c'est le mois de la rentrée, la période des nouvelles inscriptions à la salle de sport ou autres activités plus artistiques, c'est la période où on retrouve l'envie de bien faire, de s'appliquer, de (re)prendre soin de soi avant l'arrivée de l'hiver, c'est l'engagement de faire -cette fois-ci- différemment... 

Parce que, finalement, c'est un peu un 1er de l'an qui se répète une seconde fois dans l'année, non ?

Nous retrouvons l'idée des bonnes résolutions, des programmes de fous que nous élaborons pour notre propre planning et parfois celui de nos enfants, Sauf que... Si vous n'êtes pas arrivé.e à tenir vos engagements de la nouvelle année, en quoi serait-ce différent cette fois-ci ? Surtout si vous vous y prenez de la même manière !?

L'objectif de ce feedback est donc de trouver les bonnes astuces pour parvenir, cette fois-ci, à tenir ses engagements, quels qu'ils soient.

Car, comme le disait Albert Einstein :

"La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent".

Alors, êtes-vous prêt.e ? Parce que je compte sur vous pour faire clairement la différence

1. Faire les bons choix 


Tout commence par là. Des idées, il y en a plein. Des bonnes résolutions à tenir aussi. Mais est-ce les bonnes ? Me correspondent-elles réellement ? Ai-je réellement envie de les tenir ? 

Autant de questions qu'il est indispensable de se poser pour être sûr.e de tenir bon dans ses engagements. 

Il est facile de se laisser rattraper par son quotidien, déjà suffisamment ponctué -voire même plutôt rythmé- de contraintes et autres responsabilités en tout genre, que ce soit dans sa vie professionnelle, familiale ou sociale.
Il faut dire aussi qu'on a bon nombre de casquettes et qu'à trop jongler entre chacune d'elles, on finit par s'épuiser et par se disperser. Alors, nos actions deviennent "vite fait mal fait", ce qui engendre une vision négative de nos capacités et de la vie en générale.

Alors, et si au lieu de se rajouter encore et toujours des obligations et des contraintes dans notre planning, pour par la suite manquer de temps, d'énergie, éventuellement d'argent, et ne  pas tenir ce pour quoi nous nous sommes initialement engagé.e, et donc ressentir de l'insatisfaction, peut-être de la frustration ou de la déception, si nous faisions le choix de ce avec quoi nous voulons vraiment composer notre quotidien ? De peut-être choisir moins mais de meilleure qualité ?

Faire le tri nous permet de nous concentrer sur l'essentiel.

De ce fait, et si nous faisions le choix de ne faire que des activités ou des actions qui sont exclusivement en accord avec notre Moi profond ? En accord avec nos valeurs, nos principes, nos besoins et ce qui nous convient ?

Or, vous pourriez me demander la différence entre ces deux situations et ce que celle-ci va amener dans votre vie : eh bien, elle vous amènera la première pierre des fondations à poser pour tenir l'ensemble de vos engagements.

A savoir que lorsque j'évoque le fait d'être "en accord", je parle de connexion émotionnelle et, qui plus est, positive. A partir du moment où j'ai un lien émotionnel positif établi avec une personne, une situation ou une action à réaliser, mon implication et ma motivation se trouvent transformées, portées et même transcendées.

En ce qui vous concerne, cela passerait par quoi ?

2. Savoir "pourquoi"


Inévitablement, faire les bons choix sous-entend déterminer pourquoi nous faisons certaines activités ou actions, et pas d'autres.

Alors : 

- Quelle est notre motivation initiale ?
- Qu'avons-nous à gagner à réaliser cette action ?
- Quel est notre intérêt personnel (même s'il est question du domaine professionnel) ?
- Qu'est-ce que cela va concrètement nous apporter ?

Il y a également la notion de résultats à considérer dans cette réflexion du pourquoi. On l'a abordée par la question de l'intérêt de s'y mettre et de ce que l'on gagnera à la clef, mais ce n'est pas tout !

Il est primordial de s'interroger sur le résultat concret que je compte obtenir pour palper la réussite de l'action que j'aurais entreprise au préalable. Par conséquent :   

- Comment vais-je pouvoir mesurer les résultats de mon action ?
- Comment vais-je pouvoir les constater ?
- Qu'est-ce qui va m'indiquer que j'aurais atteint mon objectif ?

Prendre conscience de ces résultats, pouvoir les considérer, les palper si je puis dire, c'est me permettre de prendre conscience des efforts que j'ai fournis au préalable, et obtenir une récompense à ma persévérance.

D'où l'importance de pouvoir clairement identifier ce qui me permettra d'affirmer que mon objectif initial est officiellement atteint.



3. Savoir "pour qui"


Et puis, il y a la question de la personne pour qui nous réalisons cette activité ou cette action.

Est-ce par recommandation ? Est-ce par incitation, parce qu'une personne de notre entourage ne souhaitait pas être seule dans sa propre démarche ? Est-ce plutôt pour faire comme tout le monde ? Parce que c'est à la mode ? Ou est-ce réellement pour vous, parce que vous le voulez vraiment et que c'est une démarche absolument volontaire ?

Je ne sais pas si c'est indispensable de le rappeler mais sait-on jamais : toute démarche, de quel que domaine dont il s'agisse, si la démarche n'est pas volontaire et personnelle, même si elle a été inspirée par quelqu'un d'autre, il n'empêche que si son application ne vient pas de moi mais plutôt de l'autre, je risque de rencontrer des résistances qui me freineront et me feront davantage sentir victime de la situation plutôt qu'acteur.trice.

Dans toute situation rencontrée qui possède un objectif final, un but ultime, il y a forcément des difficultés. C'est d'ailleurs ce qui rend notre ascension d'autant plus alléchante ! Mais faire face à l'adversité lorsque nous sommes volontaire reste bien plus accessible que lorsque nous subissons la situation...
Lorsque nous sommes volontaire, nous arrivons à puiser plus librement dans nos propres ressources, il est plus aisé d'envisager d'aborder les choses autrement, et de faire appel éventuellement à son entourage et à son environnement pour avancer.
Tandis que lorsque nous ne sommes pas volontaire, nous nous cloisonnons, nous nous renfermons, et il devient de plus en plus difficile de se croire en capacité de surmonter cette adversité.

Cependant, il est vrai que dans le domaine professionnel, on peut vous demander de réaliser une action pour le compte de l'entreprise, parce que vous êtes la seule personne qualifiée pour le faire. Et là, vous seriez en droit de me dire que la démarche ne peut donc ni être volontaire ni personnelle. Pourtant, je puis vous certifier que vous pouvez vous approprier pleinement l'action à réaliser comme si elle venait de vous.

Pour cela, je vous invite à reprendre le point évoqué précédemment : pourquoi la réalisez-vous ? Quel est votre intérêt ? Que pouvez-vous en retirer, pour vous ?

Enfin, j'aimerais vous inciter à réfléchir quant aux engagements que vous prenez. Quand vous analysez ces engagements, il n'est pas rare de remarquer que tout ce qui se rapporte au professionnel est nettement moins impacté par le non-respect de nos actions, contrairement à tout ce qui se rapporte à la vie privée, et aux loisirs.

Dans le monde professionnel, il y a souvent cette connotation avec le devoir dans les actions à mettre en œuvre : "Cela fait partie de mon travail" dirons-nous, cela fait partie de nos missions de contrat, c'est pour cela que nous ressentons davantage d'obligations et que nous faisons davantage preuve de persévérance et de respect dans ce que nous entreprenons professionnellement plutôt que dans notre vie privée. Finalement, dans cette notion de "devoir", il y a surtout la question : "qu'est-ce que je risque si je ne le fais pas ?", "quelle va être ma punition ?".

Après tout, tout ce qui est attrait à la vie personnelle, c'est du bonus. Tout ce qui est attrait au plaisir et aux activités loisirs, c'est secondaire. On se donne le droit de repousser, de remettre à plus tard parce que l'enjeu à la clef n'est pas aussi grand que celui d'une entreprise, qui dépasse notre propre personne. Et il n'y a pas de "risque" ni de "punition".

Si je fais, tant mieux, si je ne fais pas, tant pis. Il n'y a pas d'impact.

Enfin, ça, c'est ce que nous croyons ! Ou c'est ce que nous préférons croire ! Je vous le rappelle : nous sommes notre propre pilier. Comme le disait Goethe :

"C'est en se prenant soi-même dans ses bras que l'on étreint le monde entier". 

C'est pourquoi je me permets de vous poser ces questions :

- Quelle place choisissez-vous de vous donner dans votre vie ?
- Pourquoi considérer aussi différemment votre vie professionnelle et votre vie personnelle ?


4. Appliquer la méthode SMART 


Même s'il est question d'activités sportives ou artistiques, même s'il est question d'actions à mettre en place au sein de sa vie privée qui est souvent considérée comme secondaire en rapport à la représentation que nous avons de la vie professionnelle, tout souhait, toute envie, tout engagement que nous prenons est un objectif.

Or, qu'est-ce qu'un objectif ?

Un objectif est un but à atteindre, un point visé.

Et pour y parvenir, en tenant bon dans ses engagements, nous allons appliquer la méthode SMART, introduite par Peter Drucker. Cette méthode représente grosso modo votre feuille de route à travers les cinq critères qui se regroupent sous son acronyme : 


- Simple / Spécifique 

La formulation de votre objectif doit être simple, soit compréhensible par toutes et tous, faisant preuve de clarté et de précision. Nous allons parler à la première personne du sujet, et au présent.

Ex : "Je souhaite parler telle langue étrangère".


- Mesurable 

Comme nous le disions tout à l'heure, il est primordial que nous puissions identifier le moment où l'objectif sera atteint. Pour cela, il faut le rendre mesurable, et donc le baser sur des faits concrets qui nous permettront de suivre notre avancement tout au long de sa réalisation.

Pour le rendre mesurable, nous rajoutons une quantité, une fréquence ou un coût.

Ex : "J'apprendrai telle langue le lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine".

Ainsi, nous devons clairement acteur.trice. Nous choisissons et décidons de mettre en place un plan d'actions qui nous conduira à l'atteinte de notre objectif initial.

Parler une langue étrangère reste vague et une représentation plutôt abstraite. Mais indiquer clairement que nous allons la travailler à raison de trois fois par semaine, tel et tel jour, cela devient plus concret car nous pouvons le représenter.


- Ambitieux / Accessible / Atteignable 

Un bon objectif doit donner envie. Si l'objectif est trop facile, nous ne trouverons pas de motivation. Et s'il est trop difficile, il nous découragera. Alors avant d'exiger être parfaitement bilingue, envisageons un niveau intermédiaire !

Pour notre exemple lié à l'apprentissage d'une langue étrangère, au lieu de viser le niveau B2, visons d'abord le niveau A2.
 

- Réaliste

Pour cela, prenons en considération notre contexte économique, social, familial et professionnel qui contribue à l'atteinte de notre objectif ou à son non-aboutissement.

Alors, tâchons de vérifier la compatibilité de ce contexte avec notre objectif.


- Temporel

Enfin, déterminons une échéance, une date de début et une date limite, une date butoir.

C'est ce qui va nous permettre de contrôler l'avancement, au fur et à mesure, de notre plan d'action pour atteindre l'objectif initial, de donner un rythme à notre plan d'action et de ressentir un minimum de pression suffisante pour avancer.

Ex : "Je serai capable de converser en telle langue sur la vie quotidienne d'ici le 1er juillet 2020".


En bref, 


- Formulez un objectif répondant au procédé SMART ;

- Identifiez votre intérêt personnel, le gain que cet objectif va vous apporter concrètement dans votre quotidien : qu'est-ce que cela va changer ? Comment allez-vous vous sentir ?  Comment allez-vous être ? Quelles incidences cela va-t-il engendrer dans votre vie quotidienne, dans votre environnement et en vous ?

- Planifiez un plan d'actions détaillé et accordez-vous une récompense à chaque phase que vous considérez comme étape dans votre parcours ; 

- Ne vous dispersez pas en vous fixant grand nombre d'objectifs. Un à la fois est suffisant pour commencer, jusqu'à trois projets en parallèle. Au-delà, vous risquez l'éparpillement, la charge mentale et le découragement.




Vous voici en possession de quelques pistes pour tenir bon vos bonnes résolutions et engagements, peu importe le domaine de vie concerné.

Désormais, il n'y a plus qu'à ! 

Alors excellente rentrée à vous et bonne application et implication dans la gestion de vos projets !

N'hésitez pas à les partager en commentaire de cet article :-)

lundi 16 septembre 2019

Challenge Bien-Être : Tenir ses engagements !

La rentrée, ou l'occasion des bonnes résolutions ! 


Sauf que... Vous arrivez à les tenir sur le long terme, vous ?

Tiens, d'ailleurs, comment tenir ses engagements en règle générale ? 

C'est ce que je vous invite à travailler à l'occasion du mois de la rentrée !





Rendez-vous dans quelques jours pour le Feedback #33 et le passage, en direct, sur les ondes de Fréquence Mistral rubrique Gap (107.3) !

mardi 3 septembre 2019

Vive la rentrée !

Et belle rentrée à toutes et à tous ! 


Je crois ne rien vous apprendre aujourd'hui, en vous disant que c'est la rentrée... 

Mais qu'est-ce que nous en avons des choses à évoquer à l'occasion de cette rentrée ! 

Tiens, d'ailleurs, en cette nouvelle semaine, en ce nouveau mois, en cette nouvelle rentrée... Tout est à créer, n'est-ce pas ? 



Alors, et si je m'engageais à me révéler comme jamais ? Et si je m'engageais à oser être celle ou celui que je rêve d'être ? Et si je m'engageais à oser être souriant.e et lumineux.se dans ce monde triste et terne ? 

La première différence passe par votre propre personne. 


Alors, quelles intentions désirez-vous et surtout, choisissez-vous de poser pour septembre ?

Je vous dis à très vite pour une prochaine chronique Challenge Bien-Être pur coaching ! ;-)