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jeudi 15 novembre 2018

Feedback #28 : j'arrête de râler et/ou de me plaindre

C'est décidé, j'arrête ! 


Pour cet avant-dernier article de l'année 2018, je souhaitais vous proposer un défi de taille, un Challenge Bien-Être particulièrement conséquent car il concerne quasiment chaque instant de notre quotidien : la râlerie et la plainte

En effet, en dehors de la croyance que la râlerie est propre aux français, je dirais davantage qu'elle est propre à l'être humain, toujours insatisfait de sa propre situation et préférant ne (re)garder que les problématiques posées, récoltant et entretenant ainsi négativité et lourdeur dans sa vie. 

Avant d'aller plus loin, prenons un instant pour identifier ce qu'est une râlerie et ce qu'est une plainte
- la râlerie consiste à exprimer son désaccord sur divers sujets
- la plainte, elle, est plutôt considérée comme une lamentation sur son propre "sort"

Le point commun ? Les conséquences négatives qui découlent de leur pratique respective et/ou mutuellement ! 

Alors comment parvenir à cesser de râler et/ou de se plaindre ?


Tout d'abord, il est primordial de se rappeler d'une chose : râler et se plaindre sont propres à l'être humain, certes, et caractérisent l'inconfort dans certaines situations. Leur expression permet de sortir de la frustration SAUF lorsque cette expression prend une place trop importante dans son quotidien. Auquel cas, la frustration est entretenue par le fait de râler et de se plaindre. 

D'où la nécessité d'y prêter attention. Or, pour y prêter attention, encore faut-il prendre le temps de se "pauser" et de s'observer... 

Voici d'ailleurs la clef numéro un pour parvenir à réaliser ce défi du mois : 

1. Observer 


A travers ce Challenge Bien-Être, l'idée n'est vraiment pas de se croire dans le monde des Bisounours. Tout le monde traverse des tempêtes, moi y compris, bien que je sois coach de vie et de développement personnel. Cependant, ce défi est une invitation à apprendre à danser sous la pluie, dans le but de prendre conscience de notre responsabilité à toutes et à tous dans notre manière de vivre, de penser et d'appréhender les événements de la vie et notre environnement

Je vous suggère alors, pour cette première clef, d'observer votre mode de fonctionnement, vos râleries, vos plaintes et de les noter.

2. Analyser


La seconde clef consiste à analyser ce mode de fonctionnement en se posant les bonnes questions : 

- Qu'est-ce qui a provoqué ma râlerie, ma plainte ? 
- Pourquoi ai-je agi de la sorte ? 
- Qu'ai-je ressenti : physiquement, mentalement et émotionnellement parlant ? 
- Qu'est-ce que cette râlerie et/ou cette plainte m'a apporté ? 
- Comment aurais-je pu agir autrement ?
- Qu'est-ce que cette autre réaction aurait pu m'apporter ?
- Comment puis-je éviter que la situation ne se représente ? 

3. Identifier 


Quoi ? Les émotions cachées et les besoins manquants qui sont ainsi exprimés

En effet, il est important de se rappeler les 4 piliers de nos émotions : la joie, la tristesse, la peur, et la colère. Chacune de ces émotions, comme nous l'avons déjà vu ensemble lors d'une chronique précédent l'été, engendre un comportement : un état de repli pour la tristesse, un état de fuite pour la peur et un état de lutte pour la colère. Eh bien sachez que, derrière cette émotion et l'état (le comportement) qui en découle, se cache un besoin non satisfait : celui du sens, de la cohérence et de l'harmonie pour la tristesse, celui de la sécurité et de la liberté pour la peur et de reconnaissance en ce qui concerne la colère

En identifiant vos émotions, vous identifiez les besoins non satisfaits et donc frustrés de votre être intérieur. Les identifier permet de réfléchir à une façon autre que la râlerie et la plainte, d'y palier.

4. Nourrir le "bon loup"


La quatrième clef, pour parvenir à cesser de râler et/ou se plaindre, réside essentiellement en la prise de conscience du loup que nous choisissons de nourrir dans notre mode de fonctionnement

Connaissez-vous la fable amérindienne des loups ? Cette fable que raconte un vieux chef indien Cherokee à son petit-fils afin de lui enseigner l'importance du libre arbitre dans la vie et donc de notre responsabilité dans celle-ci ? 

Elle parle d'un combat terrible entre deux loups : entre l'un qui n'est que colère, envie, tristesse, regret, avidité, arrogance, auto-apitoiement, ressentiment, sentiment d'infériorité, mensonges, faux orgueil, sentiment de supériorité et d'égo, et l'autre loup qui, lui, n'est autre que bon, joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi.

Ce combat n'est autre que la dualité intérieure que nous connaissons tous en tant qu'être humain. Et dans cette fable, le petit-fils du chef indien s'interroge sur le loup qui va remporter la victoire. Question à laquelle le vieillard répondit simplement "Celui que tu nourris"

Cette fable a pour but de faire prendre conscience de notre responsabilité sur nos actes, nos pensées et notre mode de fonctionnement. Que tout n'est que choix et qu'il est de notre ressort à soi, et soi seul, de conserver ou de transformer.

5. Mieux démarrer sa journée 


Pour vous créer votre propre Happy-Culture, je vous encourage vivement à utiliser quotidiennement votre cinquième clef : celle du rituel matinal qui vous amène à vous conditionner positivement dans votre mental pour appréhender toute la journée qui s'offre à vous.

Cela tient à quoi ? Au fait de se lever 10 à 15 minutes plus tôt, de façon régulière, de prendre le temps de réveiller son corps par le biais d'étirements dans son lit, de savourer son petit-déjeuner, de lire des phrases inspirantes, d'écouter de la musique douce ou énergique. Cela passe aussi par le fait de se complimenter lorsque vous vous préparez : oubliez les gestes automatiques, connectez-vous à l'instant présent et au bien-être, aux soins que vous prodiguez à votre corps quand vous êtes sous la douche, ou en train de vous maquiller ou de vous raser. Pensez à ce pour quoi vous le faites : dans le but de vous sentir bien avec vous-même, à l'aise dans votre corps, et dans votre tête. Cela passe aussi par l'image : prendre soin de son enveloppe corporelle traduit le soin apporté à son âme, et amène à une véritable valorisation et estime de soi, qui vous donnera de l'élan sur le reste de la journée. 

Vous pouvez aussi vous réaliser une petite "tout doux liste" dans le but de vous fixer une liste d'objectifs mesurables, atteignables et raisonnables, stimulant votre quotidien. 

6. Sortir de sa zone de confort 


Parce que, quoique nous en disions, que notre situation soit plaisante ou inconfortable, allant même parfois jusqu'à nous rendre malheureux-se, c'est une situation dite de "confort" puisque nous la connaissons, et puisque nous reconnaissons notre existence en elle. D'où le terme zone de confort que je vous invite grandement à, ne serait-ce, qu'élargir

Comment ? En rompant avec vos habitudes les plus routinières ! Aussi bien dans les chemins que vous empruntez pour vous rendre au travail, faire vos courses, rentrer à la maison ou aller à n'importe lequel de vous rendez-vous régulier, par exemple. Cela passe aussi par le choix d'un nouveau menu lorsque vous allez au restaurant, de changer de restaurant également, d'oser tenter la nouveauté, l'inconnu, afin de vous découvrir vous aussi, de vous laisser surprendre, et d'élargir votre horizon aussi bien mental qu'émotionnel. C'est un exercice extrêmement enrichissant que de prendre conscience des limites que nous nous posons... tout seul ! Et de réaliser qu'il ne tient qu'à nous seul de les abolir.

7. S'organiser et anticiper 


Clef numéro 7 pour arrêter de râler et/ou de se plaindre, c'est d'apprendre à s'organiser et à anticiper. Pourquoi, quel est le lien ? Eh bien les fameux imprévus, impromptus et autres événements inopinés et pas forcément toujours inhérents à notre volonté. 

Pour éviter de subir la frustration de ne pas avoir assez de temps dans une seule et même journée, apprenez à répartir vos objectifs à la semaine ; pour éviter de vous retrouver en retard à un rendez-vous important, intégrer systématiquement des "coussins moelleux" entre chaque activité de votre journée. Et si jamais ces fameux coussins moelleux anticipés n'ont pas eu à être exploités car il n'y a eu aucun événement entravant votre planning, ils se transformeront en une plage horaire durant laquelle vous pourrez créer votre propre imprévu, du temps pour vous, du temps bonus

En les instaurant, vous vous permettez d'assurer une certaine sécurité dans votre planning journalier, sachant que celle-ci se compose de 60% d'organisation et de 40% d'imprévus.

Dans tous les cas, vous êtes gagnants ! En satisfaction, créativité, valorisation, encouragement et positivité, alors pourquoi s'en passer ?

8. Communiquer avec justesse 


L'une des principales clefs de la réussite de ce challenge de taille est de prêter attention à son propre langage. Aussi bien verbal que non verbal ! D'ailleurs, en travaillant sur ce défi, vous vous invitez vous-même à transformer votre quotidien. Cela va démarrer par la prise de conscience de votre mode de fonctionnement qui est initié par votre propre pensée. Ensuite, en découle votre comportement, votre attitude, qui va accentuer l'élan donné à la situation appréhendée par votre mental

Par conséquent, agir sur ses propos est aussi important qu'agir sur sa pensée. Les mots, les expressions que nous utilisons sont très éloquents : soyez donc vigilants à ce que vous utilisez comme langage afin de vous prendre au mot, au premier degré tel que votre mental, pour agir concrètement dessus et reprendre le contrôle sur vos émotions.

9. Se montrer reconnaissant-e


Adopter la gratitude dans son quotidien, en fin de journée, vous permet de finir systématiquement sur une note positive de votre journée. Et s'endormir en se sentant heureux, apaisé, serein et satisfait augmente votre positivité naturelle. Cette dernière va d'ailleurs aussi bien agir mentalement que physiquement

Prenez l'habitude de vous montrer reconnaissant-e de choses agréables qui se sont passées au cours de votre journée, cela peut aussi bien passer par un compliment qui vous a été fait, que le soleil qui a brillé dans le ciel, un échange de sourire avec un ou une inconnu-e, un café ou un repas partagé, une tâche accomplie, un moment en famille, un temps pour soi, du repos et j'en passe, car, finalement :

"si chaque jour n'est pas forcément réussi, il y a toujours quelque chose de réussi dans chaque journée" 

;-) 


10. Faire le ménage autour de soi 


Épurer, aussi bien son habitat que ses relations, est la clef numéro dix pour se donner toutes ses chances. En effet, au moins vous vous confrontez au débordement, au désordre, aux contrariétés, au moins vous vous éparpillez, au moins vous gaspillez votre énergie, et au mieux vous allez à l'essentiel

Si la râlerie, la plainte, la tristesse et la colère sont contagieux, retenez que la joie l'est tout autant si ce n'est plus ! 

Apprenez à vous entourer de personnes positives, joyeuses, qui sauront vous stimuler, vous apporter et vous élever quand vous en aurez besoin, tout autant que vous leur apporterez et les élèverez quand elles en auront besoin

Le choix que nous réalisons dans nos relations est particulièrement révélateur de ce que nous nous infligeons ou de ce que nous nous apportons. Encore une fois, à vous de nourrir le loup que vous souhaitez voir remporter la victoire...

11. Se distraire 


Quand la râlerie et la plainte sont trop fortes, et que malgré toutes ces nouvelles bonnes habitudes que vous mettez en place elles se manifestent, je vous recommande de vous distraire

Un peu comme dans le sketch de Florence Foresti évoquant la surprenante capacité des enfants de passer du rire aux larmes et inversement rien que par le divertissement d'un caillou ou d'une pomme, tentez le divertissement lorsque vous sentez que la râlerie et/ou la plainte montent en vous

L'idée principale de cette onzième clef est de couper l'herbe sous le pied de la râlerie et de la plainte, afin qu'elles ne prennent pas de proportion hors normes mais qu'au contraire, elles s'amoindrissent.

12. Être son ou sa meilleur-e ami-e


Essentiellement en se respectant, en sachant se "pauser" et en restant authentique. Comment, me demanderez-vous ? Eh bien en vous comportant de la même manière que vous vous comporteriez avec votre meilleur-e ami-e, en appliquant les recommandations que vous pourriez lui apporter. 

En coaching, l'une des techniques proposées pour y parvenir, c'est de jouer le "je" des chaises. Prenez deux fauteuils ou deux chaises, l'une en face de l'autre. Ou bien utilisez votre canapé. Sur l'une des assises, vous déversez votre râlerie et votre plainte, vous évoquez la souffrance traduite par celles-ci. Puis, vous changez de place et vous vous adressez à vous-même de la même manière que vous vous adresseriez à un ou une ami-e confiant tout le ressenti précédemment exprimé. 

- Que lui diriez-vous ? 
- Quelle analyse suggéreriez-vous ?
- Que lui conseilleriez-vous ? 
- Comment l'aideriez-vous ? 

Cet exercice vous invite à changer d'angle de vue en rapport au problème initial. Pour ne pas continuer à le voir comme un mur infranchissable mais davantage comme un obstacle à contourner.

13. Relativiser 


Il n'est pas toujours évident d'accepter les événements tels qu'ils se présentent à soi, d'autant plus lorsque nous n'en sommes pas maître. Afin de les démystifier, l'une des clefs pour arrêter de râler et/ou se plaindre est d'apprendre à relativiser au sujet de la situation rencontrée. 

Par l'absurde : 

- Est-ce que mon cœur bat toujours ? 
- Est-ce que je respire encore ?
- Mes deux pieds touchent-ils toujours la Terre ferme ?  

Si les réponses à ces trois questions sont OUI, alors (très !) bonne nouvelle : c'est que vous êtes sur la bonne voie et que votre situation devrait trouver une issue favorable dans un plus ou moins long terme. 

Plus sérieusement, l'auto-dérision n'est pas une force pour tous. Je vous suggère alors d'acquérir et de développer la technique de la cohérence cardiaque, qui a pour objectif de focaliser l'esprit sur l'instant présent de la respiration afin de cesser l'agitation mentale, et de calmer son corps pour apaiser l'esprit

La râlerie et la plainte sont souvent issues d'une façon disproportionnée de vivre une situation. Le fait d'y penser et de la ruminer, en dehors du fait de l'entretenir, il y a cet effet indéniable d'amplification qui est fortement néfaste pour soi, son mental et son moral, d'autant plus si vous êtes dans la dynamique de changer et de transformer le négatif en positif pour une vie plus saine, sereine et valorisante.

C'est pourquoi pratiquer la cohérence cardiaque vous aidera à agir en conscience sur les situations que vous pouvez traverser, grâce à un impact mesurable avec des effets immédiats et palpables puisque tout de suite ressentis et vérifiés corporellement.

14. Être dans l'empathie plutôt que dans le jugement


Le principal tort que révèle la râlerie et la plainte, c'est le jugement. Or, qu'est-ce qui nous permet de juger ? Et si nous cessions de juger et que nous tâchions de nous montrer davantage bienveillant-e et indulgent-e

Lorsque des situations dérangeantes se présentent à vous, et que l'autre en est la source, n'hésitez pas à revisiter le contexte : pratiquez l'empathie afin de comprendre, de dédramatiser. En considérant l'autre dans son humanité, en accordant ses propres moments de faiblesse comme pouvant être aussi celles des autres vous apprenez, ni plus ni moins, à pratiquer ce que nous appelons également le lâcher prise.

15.  Revoir ses croyances ! 


Car, oui !, rien de plus limitant que ses propres croyances au sujet de personnes et/ou de situations pour nous conforter voire même nous conformer à un système réducteur mais nous permettant d'avoir une place

Cependant, qui créé ce système ? Qui décide de s'y conformer... ou pas ? Eh bien c'est soi ! Et qu'est-ce que ne pas s'y conformer ? C'est exister soi, à travers soi, et par soi

Alors à vous de réfléchir sur ce que vous pensez récolter en râlant et en vous plaignant. Réfléchissez également à ce que vous avez à gagner en inversant la vapeur. Sachez trouver de nouvelles croyances qui vous portent et puiser en vous vos propres ressources vous conduisant sur la route de votre propre bonheur

Le mot de la fin sera inévitablement celui-ci : créez votre propre Happy-Culture !

lundi 21 novembre 2016

Challenge Bien-Être : "Faire face"

Ou comment s'activer dans sa propre existence ! 


Ça vous tente, l'idée d'affronter concrètement ce qui vous dérange dans votre vie pour le transformer en quelque chose de positif et porteur

Moi, j'ai bien envie de vous inciter à prendre conscience que vous êtes le seul saboteur et le seul révélateur de votre vie ! D'où le Challenge Bien-Être que je vous propose cette semaine.

A la semaine prochaine pour approfondir différentes manières de vous y mettre dès maintenant



dimanche 20 novembre 2016

Feedback #11 : Le courage de tenir bon dans ses objectifs

La semaine dernière,


Pour ce nouveau Challenge Bien-Être, je vous parlais du courage à garder face à l'adversité qui peut se présenter devant soi, de façon plus ou moins récurrente, pour tel ou tel domaine de vie.

Alors, pour commencer, qu'est-ce que l'adversité ? 


Henri Ford en avait trouvé un résumé assez éloquent et clairement réaliste en la définissant d'obstacles, résumé devenu, aujourd'hui, cette célèbre citation : "Les obstacles sont ces choses affreuses qui apparaissent quand vous perdez de vue votre objectif".
L'adversité (qui sous-entend le combat, l'affrontement) se présente lorsque nous entamons d'ores et déjà la voie d'une nouveauté, d'un changement qui accompagne notre évolution personnelle dans notre vie. On l'appelle alors adversité car elle vient contrarier nos plans, nos idées, mais aussi nos idéaux. Elle s'impose dans cette voie du changement par les doutes, les remises en question, les incertitudes, les inquiétudes, la peur, et le découragement, aussi, qu'elle installe et qu'il est nécessaire d'affronter, de combattre, pour continuer à avancer et nous rendre là où nous avons décidé d'aller. C'est ainsi que nous affirmons ce qui est bon pour nous et que nous le persévérons dans sa mise en place !

Révéler la véritable personne que nous sommes, se sentir en adéquation avec son Être Intérieur, et affirmer les choix qui en découlent est loin d'être simple dans cette société de conditionnements, dans laquelle il vaut soi-disant mieux rentrer dans les cases pré-établies, plutôt que prouver l'unicité de chaque être la composant. On se sent alors testé.e dans sa conviction et dans son ambition à s'affirmer malgré tout. Ce test, c'est cette adversité qui existe simplement pour vérifier notre ténacité dans l'engagement que nous avons pris avec nous-même.

Pourquoi l'aborder maintenant ? 

En plein mois de novembre ? 
Plus que quelques semaines avant de recommencer une toute nouvelle année, avec tout son potentiel, ses possibles, ses envies, ses projets, ses bonnes résolutions. Plus que quelques semaines pour distribuer de nouveau toute son énergie à construire, à porter des envies afin qu'elles deviennent réalité, et de faire de cette année LA différence. Quelle ambition ! Quel élan nous donne ce début de nouvelle année qui arrive !
 
Or avant qu'elle n'arrive, il y a déjà toute cette fin d'année à aborder. Cette fin d'année, cette période de bilan, de remises en question sur les derniers mois écoulés, cette focalisation sur les "ratés"...Cette période chargée en morosité, souvent difficile et pesante à vivre, parce que nous sommes fatigué.e de l'énergie mise en place depuis le début de l'année, qu'il a fallu entretenir et déployer tout autour de soi pour accomplir des projets qui nous tiennent à cœur et qui nous ont donc confronté à l'adversité, puisque cette dernière a pour rôle de nous pousser à persévérer et à tout investir pour ce que l'on pense être juste pour soi, afin que l'on puisse se sentir fier.ière et satisfait.e dans nos actions.
En cette période de fin d'année, on se sent d'autant plus essoufflé.e, et on a tendance à davantage "lâcher", après s'être appliqué.e à tenir bon jusque-là. On s'octroie le droit de moins résister et d'abandonner, finalement, des choses qui comptent pourtant... Et, advienne que pourra !
Sans oublier cette lourdeur supplémentaire du retour de l'hiver avec tout ce symbolisme déjà évoqué au cours d'un précédent article, tel que la fin des choses, le raccourcissement de la lumière, le prolongement de l'obscurité, la solitude de chacun enfermé au chaud dans son chez soi, mais aussi dans sa tête avec ses éventuels soucis...

C'est pourquoi à mon sens, cette période est d'autant plus idéale pour aborder ce thème ! L'adversité, vous l'aurez compris, est indispensable dans notre quotidien pour nous pousser à donner le meilleur de nous-même et à vérifier que la voie dans laquelle nous nous aventurons nous convient bel et bien. Mais elle use, d'autant plus après ces longs mois déjà passés à combattre. 

Je tenais donc à vous encourager, à vous (re)motiver pour continuer dans la même lancée que celle que vous avez pris l'habitude d'entamer chaque nouvelle année, en plus d'une cure de magnésium ^^

Comment lutter contre elle ? 


J'ai deux citations à partager avec vous : 

"Si tu doutes de tes pouvoirs, tu donnes du pouvoir à tes doutes"

"Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts ni par les plus rapides, seulement par ceux qui n'abandonnent jamais"

Ce qui vous permet de ne pas abandonner, c'est de garder en tête votre objectif. Commencez par inscrire cet objectif sur un papier, puis accrochez-le dans un endroit où vous vous trouvez souvent (au-dessous de votre ordinateur, sur la porte de vos toilettes, sur le frigo, comme marque-page dans votre livre en cours...), afin de vous rappeler le plus souvent possible de ce sur quoi vous êtes en train d'évoluer
Aussi, quand vous vous sentez testé.e dans la vie, instaurez un dialogue interne porteur dans ce que vous travaillez pour votre bien-être. Posez-vous les bonnes questions, afin de rétablir l'ordre dans vos pensées et éviter de donner du poids à l'adversité : 

- "Qu'est-ce qui m'a amené.e à vivre ces événements comme une adversité ?"
- "Pourquoi se présente-t-elle à moi, aujourd'hui ?" / "Quelles sont les raisons de son existence dans ma vie ?"
- "Est-ce porteur pour moi, mon évolution et l'objectif que je souhaite atteindre ?"
- "Comment puis-je en faire profiter mon ascension vers mon objectif ?"

Ensuite, vérifiez votre envie à atteindre l'objectif que vous vous êtes fixé.e en amont et que l'adversité semble vouloir vous voir tester
Vous pouvez, pour se faire, utiliser ce que j'appelle le Tableau des Faits.

Exercice pratique : 


Inscrivez, dans un cahier consacré à cet effet, sur le haut de la page, en gros et en rouge, l'objectif que vous vous fixez.
Juste en-dessous, dessiner deux flèches, l'une allant à gauche et la seconde à droite.
Puis, lister, de façon non exhaustive et encore moins organisée, sous forme d'idées, d'abord sur le côté gauche tout ce qui pourrait se passer si vous abandonnez cet objectif, et sur le côté droit, en dessous de la flèche, tout ce qui pourrait se passer si vous atteignez votre objectif, que ce soit dans votre quotidien, dans votre perception de vous-même, dans vos relations avec votre entourage, dans votre manière d'être, bref, toutes les incidences qui pourraient découler à la fois dans une situation d'abandon et dans une situation de persévérance.
De là, relire à haute voix l'ensemble de vos idées, en stabilotant celles qui vous semblent les plus importantes

Cet exercice du remplissage du Tableau des Faits a pour ambition de vous rappeler l'élan premier de ce choix que vous avez réalisé pour concrétiser un changement qui vous est forcément bénéfique (sinon vous n'en seriez pas à faire ce tableau aujourd'hui), renforcer votre conviction et votre envie de l'atteindre, et vous dynamiser pour mettre en place ce qui est indispensable pour sa réalisation

C'est à vous ! 


Maintenant que vous avez quelques pistes pour tâcher de rester actif.ve dans ce que vous entreprenez, sans céder aux tests de la vie quotidienne qui n'existent que pour s'assurer que vous restez conscient.e de ce que vous êtes en train de transformer, terminez cette année en beauté ! Et affirmez-vous dans la créativité de votre vie :

Seul.e VOUS pouvez agir dessus... ;-)

samedi 12 novembre 2016

Feedback #10 : Ne pas laisser de place aux regrets

Avec toutes mes excuses...


Car j'ai pris un peu de retard (une bonne semaine, quand même !), dans l'écriture de mon blog.

La vie est ainsi faite : d'imprévus, de priorités, d'urgences parfois même. Mais je ne vous ai pas oubliés pour autant ! Et c'est avec plaisir que je reviens vers vous, aujourd'hui, pour évoquer le tout dernier Challenge Bien-Être en date, qui proposait de terminer le mois d'octobre sur une note plus positive qu'à son accoutumée, malgré la symbolique assez lourde de cette période qui rend hommage à nos si chers disparus... 

Quel était donc l'objectif principal de ce Challenge, qui demandait à rendre hommage à nos disparus, par le fait d'agir dans notre propre vie de la manière dont ils auraient peut-être aimé agir eux aussi, tant qu'il en était encore temps pour eux ?

Cet objectif premier, c'est tout simplement vous pousser à vivre. 


L'humain est ainsi fait : il a besoin de connaître le bruit, pour savourer le silence ; il a besoin de ressentir la douleur, pour être réconforté ; il a besoin de vivre le malheur, pour reconnaître le bonheur ; il a besoin de subir la perte, pour réaliser l'importance de la présence

La période de la Toussaint qui permet de célébrer nos disparus plus ou moins proches, est une période bien souvent lourde car de nombreux souvenirs peuvent ressurgir chez les "survivants", de bons moments, d'autres peut-être moins agréables. Cela suscite de la tristesse, du désespoir même, parfois de la colère. En tout cas, persiste bien trop souvent ce sentiment de vide, de manquement, d'échecs, de loupés,... de regrets. Ce sentiment d'arrière goût amer quant à ce qui aurait pu être, quant à ce qui aurait pu se faire, si et seulement si la personne n'était pas partie aussi vite...

Je vous invite alors à regarder les choses autrement, afin de ne pas reproduire ces actes manqués.

L'idée principale de ce challenge est donc de vous proposer de ne pas rester sur un passé déjà vécu, déjà réalisé, avec ses réussites et (surtout, du moins pour soi) ses faux pas, mais d'avancer, de regarder au-delà de l'horizon, pour vous permettre de vous accorder une seconde chance. Tout le monde a droit à une seconde chance. Vous en faites partie.

"Celui qui réfléchit trop longtemps avant de faire un pas restera toute sa vie sur une seule jambe" (Francis Dannemark)


Une seule personne a besoin d'être convaincue des bienfaits que les changements que vous souhaitez amener dans votre vie vous apporteront : c'est vous.

Quels sont ces regrets qui vous incombent et vous plombent le moral ? Quelles sont ces idées noires et destructrices qui vous pèsent et vous empêchent d'avancer, d'évoluer et de faire prospérer votre Être tout entier ? 
Une fois que vous les aurez cernés, vous saurez agir dessus. Car si ces choses qui se sont passées sont difficiles à vivre pour vous aujourd'hui, sachez que vous pouvez vous empêcher de les produire de nouveaux et que vous pouvez ainsi transformer la manière dont vous allez, à partir de maintenant, vivre votre vie. 

C'est quand, dans le présent, vous mettez en place des actions qui vous portent et qui vous ressemblent, que vous construisez un avenir auquel vous aspirez et qui vous correspond, afin d'en faire, au moment opportun, un passé accompli. Votre vie sera alors satisfaite.


Pour vous donner la chance, pour vous donner votre chance de faire de vous la différence à partir d'aujourd'hui. 

Rompre avec ce qui ne vous convient pas ou plus (vivre dans le passé, ressasser, ruminer, des faits déjà passés sur lesquels vous ne pouvez plus agir), et mettre en place ce qui semble vous manquer (faire en sorte de "réparer" votre passé en construisant votre futur, instaurer des actions qui vous ressemblent, qui vous font plaisir et vous donnent envie de continuer).

- Vous ne souhaitez plus vous sentir en froid avec quelqu'un ? Faites le premier pas, recontactez-le et désamorcez les tensions : pensez à votre propre sérénité pour avancer positivement et en accord avec vous dans votre propre chemin de vie
- Quelqu'un vous manque ? Prenez de ses nouvelles, appelez-le, prenez le temps d'un petit-déjeuner, d'un déjeuner, d'un dîner ou d'un thé / café à lui accorder : soyez davantage dans l'action d'entreprendre plutôt que dans la passivité d'attendre
- Vous appréciez une personne particulière, peu importe la nature de la relation (professionnelle, amicale, amoureuse, familiale) ? Faites-le lui savoir explicitement : l'Amour (au sens large du terme) est porteur si et seulement s'il a la possibilité de se partager et de se propager 
- Vous vous sentez satisfait.e d'un certain comportement de la part d'autrui ? Affirmez combien cela compte pour vous et vous fait plaisir : parce qu'un compliment n'a pas de prix pour la personne qui l'offre ni la personne qui le reçoit
- Vous souhaitez vous sentir davantage généreux.se et bienveillant.e ? Investissez-vous dans un projet, dans un service, dans une association qui pourrait valoriser le fait de lier les verbes penser et agir : offrir aux autres, c'est se donner la possibilité de recevoir tout autant
 
- Vous avez envie d'entreprendre quelque chose, peu importe le domaine ? Trouvez le moyen de vous renseigner et de vous lancer : parce qu'il ne tient qu'à vous de faire de votre vie celle que vous rêvez
- Il vous manque un domaine de vie dans lequel vous aimeriez vous épanouir ? Faites le point avec un.e professionnel.le : accepter la main de l'autre c'est accéder à l'évolution 
- Vous avez besoin d'un temps pour vous ? Accordez-le vous : "c'est en s'étreignant soi-même que l'on étreint le monde entier" (Goethe) ;-)

Et la liste est encore bien longue !

Ainsi, pour nos disparus qui n'ont pas eu la chance de pouvoir agir à temps et de changer la donne en ce qui concerne leur propre vie pour faire la différence et transformer leurs regrets en sentiment d'accomplissement en pleine conscience, rendons-leur hommage en transformant notre propre vie maintenant

Ce sera continuer de les faire exister de part la création qu'ils nous permettent d'entreprendre pour notre avenir.

dimanche 30 octobre 2016

Feedback #9 : Bien vivre l'automne

Ou comment cesser de subir des situations qui peuvent se révéler pesantes pour soi... 


... Voilà l'ultime but de ce Challenge Bien-Être proposé la semaine dernière à notre attention à toutes et à tous.

L'automne, et ses caprices


Troisième saison de l'année. L' "après été", et donc l' "après vacances"... La saison intermédiaire qui nous sépare de -et nous prépare à- l'hiver, au froid. On passe du soleil à la pluie, sur quelques heures, parfois sur quelques jours. Bienvenue à l'humidité, aux frissons de températures fraîches auxquelles nous n'étions plus habitué.e.s. Les journées raccourcissent. Tiens, d'ailleurs, aujourd'hui même nous avons reculé d'une heure nos pendules. On y gagne en sommeil. On y perd en lumière. 

L'automne : saison au cours de laquelle la nature elle-même semble souffrir : elle ternit, perd de sa beauté, de son dynamisme, de son élégance pour doucement s'affaisser et... subir

En littérature, rien de plus symbolique que l'automne qui annonce l'arrivée de l'hiver. L'automne qui prépare à la fin, à la déchéance, à la solitude, l'obscurité, la fragilité... De nombreux poèmes en font d'ailleurs l'éloge !

Alors notre moral en prend un coup ! On a tendance à collectionner les coups de mous, les coups de blues voire les coups de cafard. On se sent morose, l'ambiance est triste, terne, souvent silencieuse pour écouter tomber la pluie au dehors, au rythme des pleurs de son propre cœur... 

Je me sens plutôt bien inspirée et pourrais continuer dans cette poésie démoralisatrice, afin de chacun nous conforter dans cet élan de lassitude, de fatalité et de laisser-aller que suggère cette période de l'année. Mais je n'en ai aucune envie ;-) Et vous savez pourquoi ? Parce que je ne crois qu'à une seule fatalité : celle que l'on veut bien accorder à nos pensées ! Déformation professionnelle, sans doute, me direz-vous ! 


Or, comment lutter contre quelque chose que l'on ne maîtrise pas : le temps, dans tous les sens du terme ? 


Le temps... Oui, le temps. Cette notion de temps qui passe et qui ne s'arrête pas, que l'on ne peut saisir mais duquel on peut pourtant jouir (si, si ! Tout est question de gymnastique mentale, vous verrez !). Le temps qui ne recule pas, qui progresse, coûte que coûte, quoiqu'il se passe, sur lequel nous n'avons aucune prise et qui ne s'interrompt jamais, mais dont nous sommes clairement le reflet, ne serait-ce qu'à travers notre propre image corporelle...

Et cet autre temps, la météo, tout aussi incontrôlable qu'insaisissable ! Celle qui décide de ce qu'il est temps d'amener à notre bonne vieille Terre. Celle que l'on croit nous punir ou nous récompenser. Celle que l'on aimerait égaler en terme de pouvoir... 

Nous sommes bien d'accord que nous ne maîtrisons aucune de ces deux notions de temps (et bienheureux sommes-nous à ce propos !), nous sommes bien d'accord que nous devons "faire avec". Alors, ce que je vous suggère, c'est de faire avec plus positivement que jusqu'à présent. Quitte à ne pas être acteur de ce paramètre qui est l'un des plus principaux de notre vie, autant s'en faire un allié, qu'en pensez-vous ?

Car après tout, quand on l'observe bien, cet automne, malgré la déchéance d'une nature jusque-là si verdoyante et abondante, ne nous offre-t-il pourtant pas un spectacle aux couleurs splendides et inégalables ? S'il annonce l'arrivée imminente de l'hiver, nous ne donne-t-il pourtant pas l'occasion de profiter de quelques douceurs que l'on appelle "été indien" ?

Alors, comment s'y prendre ? Eh bien en commençant par l'exercice du lâcher-prise. Qu'est-ce que le lâcher-prise ? C'est accepter l'idée de ne pas être dans le contrôle de tout et n'importe quoi, en l’occurrence du temps qui ne s'arrête pas malgré tous nos efforts, et être en accord avec l'instant présent

Connaissez-vous la locution latine Carpe Diem qui signifie "cueille l'instant présent sans te soucier du lendemain" ? Voici donc la représentation du lâcher-prise. Laisser aller ce qui est et ce sur quoi nous ne pouvons agir, et se concentrer sur l'essentiel : l'instant présent dont nous avons le choix de profiter... Ou non.

Reconnaître la nécessité de ce temps qui passe et s'impose à nous


Vous commencez à me connaître, désormais, et vous saurez combien j'aime le symbolisme de toute chose. Et les saisons, quoi de plus symbolique pour notre propre vie ? Je vous invite à prendre un calque afin de transposer ce que représente l'automne sur les fondements de notre propre vie, aux diverses étapes que nous traversons subjectivement. 

L'automne représente la fin de toute chose. Or, "toute porte de sortie est une porte d'entrée sur autre chose" (Tom Stoppard). N'est-il alors pas indispensable, pour que le renouveau s'exprime, de mourir au préalable ? "Mourir" est un terme fort large, qui signifie ici essentiellement éteindre un schéma qui nous dérange afin de le transformer : de cette transformation naît la métamorphose. De la métamorphose naît la révélation de ce que nous sommes au plus profond. Car c'est en lâchant ce qui nous pèse et nous ralentit dans la vie que notre existence ouvre ses ailes et nous offre tout un tas de possibles.

Accompagner la renaissance que cette saison incite de par son existence 


Alors, et si je décidais d'en faire tout autant dans ma vie ? De faire le point sur ce qui ne me convient pas ou plus dans ma propre vie, de refuser la fatalité d'une situation que j'aime apparenter à la fatalité du temps et des saisons qui passent et qui s'imposent à moi ? Et si, quitte à ne pas être acteur ou responsable du temps, je choisissais de l'être au sujet de ma propre vie ?

Pour se faire, je choisis de visiter mon propre Intérieur, de différencier ce qui me plait de ce qui me ralentit, et de trouver des réponses adéquates à la métamorphose que je souhaite conquérir. Je choisis de mettre un terme à ce qui m'empêche de m'élever et de vivre pleinement ma vie, en adéquation totale avec mon Être Intérieur et de me consacrer exclusivement à ce qui me porte, à ce qui résonne en moi et éveille le potentiel dont mon être tout entier regorge

Astuces Coaching 


Pour cela, rien de mieux que de s'aider :

- de Fleurs de Bach (ce peut-être les fleurs Impatiens, Chicory, Elm ou Holly, pour des sentiments de frustrations personnelles face à des événements dont nous ne sommes pas -ou du moins dont nous ne nous sentons pas- directement responsables ; Clématis, Gentian, Olive, Hornbean, Honeysuckle ainsi que Wild Rose, qui correspondent davantage à un tempérament qui se laisse porter par la fameuse fatalité de ses pensées)

- la réalisation d'un tableau de croyances (partir de ce qui freine pour le transformer en moteur dans sa vie)

- prendre soin de soi (ça passe à la fois par consulter des thérapeutes compétents et cohérents pour nous accompagner dans ce chemin de quête du Bien-Être que par des instants que l'on met à profit pour se (re)centrer sur soi, comme la méditation, l'approfondissement de certains apprentissages de développement personnel en autodidacte...)

- les techniques de visualisation

- ...

Je vous l'ai dit plus haut, il y a vraiment tout un tas de possibles si tant est qu'on le désire et qu'on l'accepte. Il ne tient qu'à soi de réaliser la vie dont on rêve et cela passe par l'harmonie avec soi. 

L'élément indispensable pour cette réalisation : oser se confronter à soi-même

Exercices Bonus A Tester : 

Premier exercice : 


... Mais comment oser se confronter à soi-même ? Je vous mets au défi de vous regarder droit dans les yeux tous les matins dans le miroir de votre salle de bains et de vous poser la question à haute voix : qui es-tu ?
Au cours de la journée, notez tous les éléments de réponses qui viennent à vous. Peu importe qu'ils soient en vrac. Notez-les. Autant qu'ils vous en vient en tête. Sur une feuille dont l'entête est cette même question que présentée précédemment.
Posez-vous cette question pendant dix jours de suite. Parfois, prenez le temps d'y réfléchir réellement. Souvent, laissez venir à vous les réponses à cette question : ces réponses peuvent être des situations qui vous font penser à cette question, ou bien des sentiments à votre égard, ou encore l'interprétation du jugement que portent les autres sur vous.
Et à tête reposée, relisez l'ensemble de cette feuille quelques jours plus tard. Qu'en pensez-vous ? 


Second exercice : 


Il existe bien un autre exercice mais plus... Mystique, je dirais ! Que vous y croyiez ou non, que vous pratiquiez ou non, tentez l'expérience : munissez-vous d'un jeu divinatoire, tel que le Tarot de Marseille. Ne gardez en main que les 22 arcanes majeurs de ce jeu de Tarot. Non, vous n'allez pas lire votre avenir ^^ Mais simplement répartir l'ensemble de ces cartes en trois tas bien distincts

- dans le premier : seront comprises toutes les cartes que vous trouvez belles, que vous affectionnez tout particulièrement, qui vous plaisent réellement
- le second : concernera toutes les cartes qui ne vous plaisent vraiment pas, peut-être même qui vous font peur
- et enfin le troisième : celles qui vous laissent de marbre, vraiment indifférent.e, voire sans aucun avis à leur propos. Bref, celles dont vous ne saisissez pas le sens de leur existence, de leur symbolisme

Dans chacun des tas cités au-dessus, vous allez en désigner une seule et unique. La seule et unique qui vous plait véritablement, qui vous semble magnifique et que vous pourriez contempler des heures durant. La seule et unique qui vous donne la chair de poule, que vous ne supportez vraiment pas de regarder, que vous aimeriez cacher le plus loin de vous. Et enfin, la seule et unique qui vous met dans un sentiment d'indifférence le plus total ! Celle dont vous vous fichez vraiment éperdument de ce qu'il pourrait lui advenir.
Et vous allez prendre le temps de décrire chacune de ces cartes, une par une, en réalisant ces descriptions dans l'ordre élaboré précédemment, et par écrit. Tout y passera. Le numéro de la carte, le nom de chacun des personnages, les objets portés ou entourant le personnage principal, les couleurs présentes et ce qu'elles réveillent en vous, et vous allez décrire pour chacune d'elle ce qui vous plait, pour la seconde ce qui vous dérange et pour la troisième ce qui vous laisse perplexe. Montrez-vous complet.e et rigoureux.se dans votre descriptif.

Une fois terminée, reprenez la description que vous avez faite de chacune de ces cartes, relisez cet ensemble en transformant la carte par JE.

Vous aurez ainsi le reflet de l'image que vous portez sur vous-même... 

Avec l'ensemble de ces outils, maintenant, c'est à vous de jouer !

 

N'hésitez pas à prendre directement contact avec moi en m'envoyant un message privé pour un échange d'autant plus personnalisé et personnalisable, afin de vous accompagner dans cette métamorphose que je vous invite à entreprendre dès maintenant, pour ne plus passer votre temps à rêver vos chances mais à les saisir concrètement ! Car il ne tient qu'à vous...

Et parce que "Si vous pouvez l'imaginer, alors c'est possible" ;-)