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mercredi 20 juin 2018

Challenge de l'été ! La gestion de ses émotions

En ce mois de juin, 


Je suis ravie de vous retrouver. Et c'est d'ailleurs avec enthousiasme et plaisir que je vous propose un Challenge Bien-Être de taille et indispensable dans la vie de tous les jours : la gestion des émotions

Le quotidien regorge d'expériences, de rencontres, de nouveautés, de rituels et d'événements qu'il nous faut apprivoiser

Parfois, ce sont des situations positives qui engendrent des émotions positives telles que la joie, le plaisir, l'excitation. Mais il y a aussi d'autres situations qui peuvent engendrer davantage d'émotions négatives, telles que la colère, la peur, la tristesse. Ce sont ces émotions-là qui sont primordiales à gérer, afin de ne pas en pâtir, de ne pas les subir. 

Voilà donc le challenge de ce mois-ci, correspondant au challenge de l'été : 




Rendez-vous d'ici peu pour des techniques et autres astuces amenant la gestion de vos émotions

Restez connecté.e.s !

jeudi 16 mars 2017

Feedback #13 : La procrastination

... Ou quand demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine ! 


Je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui pour répondre à un Challenge Bien-Être qui traduit grandement l'actualité de notre société : la procrastination !

Mais pour pouvoir lutter contre cette problématique qui nous concerne (presque) tous, encore faut-il la comprendre... 

1. Définition 


Quand on décompose ce mot en latin, on obtient : "pro" qui signifie "en avant", et "crastinus" qui signifie "du lendemain".

Ce qui veut dire ? Tendance à différer, à remettre systématiquement au lendemain des actions, qu'elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non

Il existe deux types de procrastination :
- le premier : la procrastination dite davantage occasionnelle / ponctuelle, celle qui nous concerne (presque) tous, dans diverses tâches que nous pouvons rencontrer dans la vie quotidienne
- et le second : la procrastination dite chronique (voire pathologique, nécessitant d'un suivi plus spécialisé)

C'est du premier type dont nous allons parler dans cet article, car, bien entendu, je ne prétendrais jamais détenir le savoir et les compétences nécessaires et indispensables d'un spécialiste en cas de procrastination chronique et pathologique, tel que pourrait les détenir un psychologue voire un psychiatre.

Aujourd'hui, nous allons traiter de la procrastination occasionnelle, ponctuelle, qui ne relève pas d'un quelconque trouble psychologique, mais sur lequel il est possible d'agir seul.e, directement sur soi

2. Quelles en sont les causes ? 


La procrastination a été longuement étudiée, notamment par les américains, qui y ont d'ailleurs consacré tout un article dans le magazine The Atlantic

Les causes de la procrastination sont aussi nombreuses que variées

- La distraction (toute notre technologie) qui nous sert d'échappatoire...
- L'erreur du manque de planification (elles ne prennent pas trop de temps)
- Le besoin de prendre du plaisir immédiatement dans ce que l'on fait (l'humain est ainsi fait : il va forcément privilégier le plaisir à la contrainte... Préférez-vous passer la soirée à regarder une bonne vieille comédie, affalée sur votre canapé avec votre friandise favorite, ou passer la soirée devant un documentaire ennuyeux mais qu'il fait bon de mentionner à un prochain dîner avec des connaisseurs pour ne pas paraître (trop) inculte ?)
- La peur de l'échec, qui rejoint le manque de confiance en soi (rien de mieux que de retarder ce que l'on croit inévitable : autrement dit, l'échec...)
- Les mauvaises excuses : "Je ne suis pas du matin"
- L'attente du moment parfait

... Conséquences ?


- Déception de ne toujours pas s'être attelé.e à la tâche

- Perte d'énergie dans l'entretien des pensées (la réflexion et la confrontation) de toutes ces choses à faire sans y parvenir

- Plus on retarde, plus dur est de s'y mettre...

3. Bien démarrer sa journée 


Lutter contre la procrastination, contre le fait de toujours reporter au lendemain des choses que l'on peut faire le jour même, ça passe en priorité par les objectifs que l'on se donne au cours de la journée entamée. 

Je vous propose donc de vous poser ces trois questions au cours du petit-déjeuner, chaque matin : 

1.       Quel objectif est-ce que je me donne pour aujourd’hui ?

2.       Qu’est-ce que j’aimerais retirer de ma journée, d’ici ce soir ?

3.       Comment puis-je y contribuer, notamment dans les cinq prochaines minutes ?


4. Établir un plan d'actions


Qui se réalise en dix points clefs : 

1. Lister tout ce que l'on souhaite faire 

- En classant par écrit les objectifs du jour par priorité : urgent, important, secondaire, sur l'ensemble de la journée et avec des créneaux clairement définis

- Le meilleur à venir : les rayer au fur et à mesure que chacun de ces objectifs sont réalisés !

2. Se débarrasser des tâches les plus dures 

- Pour tout projet spécifique, établir une liste spécifique et la déposer dans un endroit où on la voit souvent ! Afin de s'en souvenir et de suivre son avancement dans sa réalisation

- Segmenter les tâches les plus grosses en multiples tâches, et les étaler


3. Fuir les tâches de 2 minutes

- Systématiquement se demander si la tâche en question va nous prendre réellement plus de deux minutes de notre temps

- Si elles ne durent que deux minutes temps, autant se montrer productif(.ve au cours de ces 120 prochaines secondes plutôt que reporter à plus tard, non ?


4. Chronométrer son travail 

- S'organiser des plages horaires de travail de 25 à 30 minutes tout au plus !

- Pour cela, rien de mieux que de s'équiper d'un minuteur : cela incite à se focaliser sur la capacité à tenir son engagement et non pas à l'enjeu de terminer la tâche. Seul le processus compte et non le résultat : c'est ainsi que vous réussirez à vous motiver suffisamment pour rester concentré.e


5. Se prévoir des temps de pause

- Entre chacune de ces plages horaires, s'accorder cinq minutes de pause.

- Toutes les 4 sessions, s'accorder 20 à 30 minutes de pause, durant lesquelles vous faites ce que vous aimez (récompense) : réseaux sociaux, prendre l'air, lire un chapitre d'un livre, regarder un épisode de série, jouer du piano, appeler un ami...


6. Éloigner toutes formes de distraction

- Porter un casque insonorisé

- Éteindre téléphone, télévision, ne pas avoir dans son champ de vision un aspirateur, ou encore son instrument de musique

- Restreindre son accès Internet ! Grâce à l'outil gratuit "Rescue Time", qui bloque certains sites sur un moment donné (vous le configurez vous-même, et cela ne se perd pas, même quand vous éteignez votre ordinateur !)


7. Ne pas se montrer perfectionniste 

- Il n'existe ni de moment parfait, ni de projet parfait. Ce qui compte c'est la qualité du travail apporté, la qualité de la concentration

- Si celle-ci s'épuise, ne pas hésiter à passer à autre chose pour mieux y revenir plus tard


8. Se motiver 

- Vous trouver une carotte ! L'humain fonctionne au plaisir, à la récompense, c'est normal : "après l'effort, le réconfort" ! A vous de vous récompenser lorsque vous tenez vos objectifs, ou de vous  en "priver" lorsque vous ne les tenez pas

- Si votre projet ne comporte pas forcément de date butoir et que vous ne devez rendre de compte à personne, fixez-vous vous-même une date butoir qui vous permettra de tenir votre objectif !


9. Se trouver un complice

- L'idée d'avoir quelqu'un auprès de qui se justifier peut booster. Se programmer quelques heures par semaine pour rendre des comptes, expliquer son avancement, et accorder à cette personne de faire le point pour féliciter ou "gronder", afin de tenir son organisation

- Pour certains, il est plus motivant de confier une certaine somme (50€) à cette tierce personne de confiance pour un temps donné, et si la tâche est réalisée, il la récupère, si non, la personne qui s'est vue confiée l'argent peut en faire ce qu'elle veut


10. Se concentrer sur la ligne d'arrivée

- En se focalisant sur le sentiment de libération dans la réussite de l'achèvement des tâches exécutées

- En songeant au temps libre qui se dégage dès lors que toute contrainte s'est envolée, au repos qui s'en suit, peut-être à l'argent gagné également par la suite...


5. Astuce coaching !


- Rien de mieux que de s'organiser via un planificateur de journée à la semaine (du lundi au dimanche) ! Avoir une vue aussi étendue vous permettra de ne pas vous encombrer de tâches sur une même journée, mais de plus ou moins les étaler, pour vous offrir la possibilité d'avancer en toute tranquillité, et de vous montrer plus productif.ve

-Aussi, les objectifs doivent toujours se révéler réalistes, clairs, déterminés par une échéance bien définie

- Ne sous-estimez pas le temps dont chaque objectif a besoin pour être réalisé ; 

- Ne vous autorisez pas plus d'un seul report par objectif ; 

- Gardez une trace du travail accompli pour vous rendre compte ;

- Rappelez-vous les conséquences (privations ?) que vous allez subir si vous ne remplissez pas la part de votre contrat ;

- Cessez de dire "oui" à tout va et mesurez toujours vos engagements selon vos capacités (je parle aussi bien de compétences que de moral et forme physique qui peuvent différer d'une période à l'autre, selon ce qui se passe dans votre vie à ce moment-là)

- Et enfin, dites-vous qu'il se peut que "demain soit trop tard"... 


Il ne tient qu'à soi de réaliser les choses selon l'importance qu'on leur donne, et selon l'importance que l'on se donne

lundi 16 janvier 2017

Joyeux anniversaire !

Chères lectrices, chers lecteurs, 


Aujourd'hui est un jour fort spécial, pour Coach'in U : il y a un an, tout juste, sa création... 

Et je suis heureuse de partager ce grand évènement avec vous toutes et vous tous à mes côtés ! 

A cette occasion, j'ai souhaité vous offrir un petit quelque chose de "spécial".




J'aimerais vous offrir la possibilité d'un Speed Coaching.

Qu'est-ce qu'un Speed Coaching ? Une séance accélérée, renouvelable ou non, dans laquelle nous travaillons sur un temps limité au sujet d'une thématique spécifique, qui vous est libre et personnelle, pour la dépasser grâce à des astuces coaching.

L'idée ? Être percutant, rapide dans le réajustement de votre bien-être et suffisamment dynamique pour vous (re)donner de l'élan.

Cette formule existe principalement pour les gens déjà initiés au développement personnel, et tous ceux qui souhaitent connaître quelques techniques à approfondir de leur côté avant d'éventuellement revenir vers un ou des professionnel.le.s.

Possibilité de réaliser ce Speed Coaching en réel (dans mon cabinet, sur Gap) ou en virtuel (par Skype), de le réaliser soi ou de l'offrir à une personne de votre entourage.


Comment participer ? C'est simple ! Pour commencer, je vous donne rendez-vous sur ma page Facebook en cliquant juste ICI ! Ensuite, "likez" ma page, commentez la publication "Concours"(épinglée en haut de la page) en identifiant trois personnes possédant elles-mêmes Facebook, puis partagez ce même post sur votre propre mur, en mode *public*. 

Ce jeu concours est valide jusqu'au 31 janvier 2017 à minuit

Le tirage au sort de l'heureux.se gagnant.e aura lieu dans la journée du 1er février 2017 et sera communiquée par la suite : soyez vigilant.e ! 

dimanche 9 octobre 2016

Feedback #6 : Sans préjugés

"Ne pas faire aux autres ce que l'on n'aimerait pas que l'on fasse pour soi"...


C'est sur cette base de Challenge Bien-Être que nous devions, ensemble, relever ce défi d'une semaine complète sans aucun préjugé à l'égard de personnes, et forcément de soi en premier (vive le coaching ! ;-) Car, eh oui, notre comportement avec les autres n'est autre que le reflet de notre propre comportement envers soi-même... Je vous laisse méditer ^^) 

C'est après avoir été "victime" de préjugés il y a quelques jours que je me suis dit que l'idée de résister à l'envie du commérage, des critiques et du jugement pouvait être sympa, afin de se rendre réellement compte de tout ce temps que nous perdons à la comparaison de notre situation avec celle des autres... A tort ! Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas comme eux, et eux ne sont pas nous. Une même et unique situation, qui remplit les mêmes conditions pour tous, peut se présenter à dix individus en même temps, pas un seul ne vivra cette situation de la même manière : nous avons tous notre propre point de départ, composé de nos sentiments, nos expériences, nos résistances, nos blocages, nos ressources, nos croyances, nos souhaits, nos motivations, nos attentes, nos besoins et notre histoire personnelle propres à la personne unique que nous sommes ! Et c'est ce point de départ qui répond à la situation,  l'expérience que nous rencontrons. Ce qui rend cette même et unique situation absolument unique et particulière à l'égard de chacun de ces individus, puisque pas un seul ne se ressemble et qu'elle ne fera donc jamais écho d'une façon identique entre chacun, chacun ayant lui-même toute sa spécificité (la boucle est bouclée : vous suivez ?).

De plus, pendant le temps et l'énergie que nous vidons à pratiquer gaiement les préjugés, qui prend soin de notre propre situation ?

Feedback #6 : Sans préjugés


Comme promis, je me suis moi aussi engagée dans ce défi assez ambitieux de ne pas porter de mauvais jugement sur qui que ce soit, et ce même lorsque je me sens "attaquée" dans ma propre vie à cause du jugement des autres ! Dur dur, mais finalement... Ça vaut le coup ! Et cette expérience se révèle même ultra enrichissante.

Qu'est-ce que le préjugé ? 


Ni plus ni moins qu'une idée, qu'une opinion, adoptée en l'absence d'informations suffisantes. Vérité subjective (car elle n'engage que soi), le préjugé se construit à partir d'hypothèses sans fondement ni démonstration, au sujet d'une situation ou d'une personne, que nous finissons par inclure dans une case sans lui laisser la moindre chance d'obtenir une meilleure opinion de notre part. 

Préjugé est un terme généralement négatif, qui renferme souvent à la fois un sentiment de rancœur et de jalousie, mais aussi un mécanisme de défense en cas d'attaque vécue injustement par la victime de préjugés.

Pourquoi regarder si l'herbe du voisin est plus verte...


... Au lieu de s'occuper à entretenir notre propre pelouse ? Nous avons déjà beaucoup à faire avec notre propre rythme de vie, notre propre situation professionnelle, personnelle et relationnelle. Pourquoi passer son temps à se comparer avec le voisin, qui n'a certainement pas la même ambition que nous, ni nos facilités ou difficultés ? Peut-être que, de là où nous nous trouvons, nous croyons sa pelouse plus dense et plus verdoyante, alors qu'il fait appel à une entreprise d'entretien pour davantage de facilité, à moins que ce ne soit sa passion véritable, ce qui explique son apparente réussite ? Ou alors tout n'est qu'une illusion d'optique, et son jardin, une fois observé de près, ne ressemble en aucun cas à ce que nous avions cru voir auparavant ? Et a contrario, peut-être que c'est son intérieur de maison qui n'est pas en si bon état, et qu'il ne faut pas se fier qu'aux apparences de l'état extérieur de sa propriété ? 

Nous ne pouvons que supposer à l'égard des autres, car personne n'obtient concrètement ni les tenants ni les aboutissants de la situation de quelqu'un, sauf ce fameux "quelqu'un" (puisqu'il s'agit de lui-même...). Tout ce que nous proposons, ne sont ni plus ni moins que des "et si", "certainement que", "ce doit être", qui ne sont ni vérifiés ni justifiés ! Nous nous laissons complètement avoir par l'idée d'excuses ou de raisons qui nous semblent justes et concrètes afin d'aller dans le sens de notre opinion, qui reste malgré tout absolument subjective et non fondée. Il faut admettre que c'est beaucoup plus facile que de se poser les bonnes questions, n'est-ce pas ?

Et pendant ce temps, nous gaspillons notre temps, notre attention et notre énergie qui seraient pourtant bien plus profitables à notre propre jardin. Pendant que nous pensons négativement au sujet des autres, qui agit positivement pour nous ? Personne ! 

1. Parce que si nous jugeons et critiquons autrui, il est juste et certain qu'autrui nous juge et nous critique !
 
2. A la base, comme on dit, "nous ne sommes jamais aussi bien servis que par soi-même" alors si nous nous "amusons" à casser les autres sans leur apporter notre aide (puisque les préjugés que l'on possède à leur égard nous excusent de les abattre (souvent injustement) plus que de les soulever), quand prendrons-nous le temps de nous occuper de nous, étant donné que personne ne le fera à notre place ? 

L'habit ne fait pas le moine ! 


J'aime cette expression qui incite clairement à ne pas se fier aux apparences, ce qui est pourtant toujours plus simple (et réducteur !), comme cette fameuse personne qui a cru bon de me cataloguer aussi rapidement sans connaître le pourquoi du comment de ma situation actuelle, quelle qu'elle soit. Après tout, comme je le disais lors du lancement de ce Challenge Ben-être : "ce n'est pas parce qu'on ne dit pas forcément quand ça ne va pas, que tout va forcément bien"

Maintenant, à nous de l'entendre et de l'admettre pour soi, et pour les autres !

Alors, ça passe par quoi ? Par se poser les bonnes questions au sujet de ce préjugé que l'on entame dans sa propre réflexion. 

- Pourquoi est-ce que ce sujet-là me tient-il tant à cœur et m'obsède même, me poussant à affirmer des dires que je suis pourtant incapable à démontrer sans suppositions ni affirmations ?
- En quoi est-ce que ce sujet-là fait-il écho en moi ? (S'il me pèse tant, c'est qu'un lien existe entre ce genre de situation actuelle et ma propre histoire personnelle... Et, bien souvent, cela découle d'un échec ou d'un regret ! Ce qui réveille alors des blessures passées, d'où le fait que ce sujet nous tienne tant à cœur... )
- Suis-je réellement persuadé(e) de ce que j'avance en affirmant tel préjugé ?
- Qu'est-ce ce préjugé m'apporte positivement dans ma propre situation lorsque je le nourris en le ruminant, et en le clamant haut et fort devant tout le monde ? Est-ce constructif pour moi, porteur, d'une quelconque manière ?
- Comment pourrait le vivre la personne concernée ? Comment pourrais-je le vivre moi, dans sa situation ?

Ce cheminement nous permet à toutes et à tous de ne pas sombrer ni dans la psychose ni dans la parano au sujet d'autrui (et ce n'est pas rien, surtout aujourd'hui !), mais aussi et surtout de ressentir de la bienveillance et même de l'empathie à l'égard des autres. En nous mettant à leur place quelques minutes, en essayant d'imaginer l'envers de ce décor qu'ils semblent pourtant nous offrir en nous narguant, finalement, sommes-nous réellement persuadé.e. de cette opinion assez maigre et facile ?

On se posant les bonnes questions, en luttant contre des avis négatifs et réducteurs, nous nous donnons une chance de ne pas céder à la facilité ni à à la colère.

Je nous invite alors grandement, chacune et chacun d'entre nous, à davantage travailler notre propre bienveillance et empathie à l'égard des autres, afin qu'eux-mêmes puissent porter une telle bienveillance et empathie à notre égard. Cela soulèvera davantage d'attention et de solidarité dans chacune des situations que tout un chacun est amené à affronter, que celle-ci soit positive ou non.

Fuyez les commérages et autres potins négatifs au sujet des autres, et que l'effet de groupe a tendance à renforcer ! Vous valez mieux que passer votre temps à entretenir des pensées négatives qui ne vous font pas avancer, qui vous plombent le moral et qui détruisent ceux qui en sont victimes... 

 

A bon entendeur !